mardi 3 janvier 2012

2012 l’année où la Mort et la vie se chevauchent pour enfanter le Nouveau Monde »



J’aime croire que la vie communique avec nous par signe. En voici un : Dimanche est la fin d'un cycle de 7 jours et c'est à la fois le début d'un cycle de 365 jours. Cette juxtaposition exprime pour moi l'énergie de l'année que nous allons vivre: La fin d’un cycle et le début d’un nouveau ne vont pas cesser de se chevaucher.... accrochez vous à votre intuition!

Nos repères, nos valeurs, ce qui nous semblait indestructible risque de s’effondrer.

Quand « la fin » chevauche « le début » cela s’appelle une naissance ! Elle sera douloureuse surement mais l’accouchement sans douleur, malgré le péridurale, ce n’est pas encore pour demain !

Une naissance appelle une mort. Dans les rues « la mort » est appelée, scandée, chantée. Les foules demandent la fin des tyrans, des pilleurs de richesses, des pollueurs sans conscience, des technocrates, des financiers, des robots aveugles… Cette demande de mort hante les trottoirs, les rues, envahie les villes et soulève les pays. Elle exige la fin d’un monde qui tue les hommes et menace l’espèce.

Quand la mort se met au service de la vie vous pouvez être sur que le monde est en pleine mutation.

La mort est appelée pour faire face à une autre mort insoutenable : la fin des espèces, la fin des ressources, mais aussi la faim tout cours qui ne laisse plus de choix.

La vie devient tellement effrayante que la mort ne fait plus peur.

En Syrie en Chine en Tchétchénie et dans d’autres pays les gens descendent les mains nues pour réclamer la fin d’un système. Chaque jour la mort s’abat sur quelques uns mais le lendemain la foule redescend d’autres ont pris la place des disparus.

Le monde gronde les hommes ont moins peur de mourir, les Indignés sont de plus en plus nombreux, la solidarité fidèle compagne des périodes de souffrances reprends aussi sa place : au Portugal en Espagne en Grèce en Tunisie les gens réinventent la communauté d’entraides.

Des hommes sont aujourd’hui prêts à mourir pour que d’autres aient une chance de vivre.

C’est une année ou la mort se met au service de la vie. Faut il aimer la vie pour donner la sienne ! Merci à tous ces combattants anonymes qui sont déjà au combat, Merci a Fadwa -Soliman actrice syrienne célèbre qui se bat au péril de sa vie , Elle est l’incarnation d’ une révolution individuelle qui touche des millions de personnes. Elle est passée de la caméra à l’étendard son parcours est contagieux il fait des émules chaque jour. Courage à tous vive 2012.

lundi 19 septembre 2011

l'identité sexuelle


S’il suffisait d ‘avoir de grandes jambes pour être champion de basket, une petite taille pour être jockey ou de grandes et fines mains pour être pianiste le monde serait simple voir simpliste. L’identité sexuelle est à l’image de l’univers complexe et infiniment variée. Il ne suffit pas d’avoir un vagin ou un pénis pour la définir. C’est pour cela qu’à la puberté le questionnement sur sa préférence sexuelle s’impose à presque tous les adolescents.

Et cela est normal.

Pourquoi cette route vers la découverte de ses préférences sexuelles est telle angoissante. Tout simplement par ce que la sexualité est une histoire de mode, ou d’habitude. Si vous étiez nés chez les grecs ou les Romains vous souhaiteriez être bi sexuel sans aucun état d’âme. Et si par hasard vous étiez homosexuel exclusif chez les grecs, vous seriez très heureux Pourquoi ? comme le dit le docteur yves Ferroul : A cette époque : « Les homosexuels ont joui d'une réputation de courage et d'amour de la liberté. Ils font d'ailleurs partie des meilleurs guerriers, et le célèbre bataillon sacré de Thèbes, par exemple, composé uniquement de couples d'hommes amants, c'est couvert de gloire pendant plus de 30 ans : il fallut toutes les armées d'Alexandre pour en venir à bout !

De tout temps le désir d’appartenir à la normalité du moment est perçu comme une grande sécurité et une certitude d’être bien intégré dans son environnement. À notre époque même si les mœurs se sont libéralisés, être dans la marge de la norme reste une épreuve difficile.

Nous sommes tous uniques et notre souci est d’être semblable au plus grand nombre.

C’est pour cela que la découverte de son identité sexuelle est un chemin solitaire ou secret parfois douloureux car comment communiquer sur cet apprentissage parfois étonnant et culpabilisant.

La route de la connaissance prend souvent des chemins de traverses avant d’arriver à la révélation. Les relations homosexuelles entre filles ou garçons font parties de ces détours. C’est l’age des passions, des pulsions, des émotions, tout est soudain, et souvent confus, il faut prendre son temps. Votre préférence sexuelle se dessinera tôt ou tard, certains renonceront à la sensibilité minoritaire qu’ils auront épisodiquement pratiquée et s’exprimeront uniquement dans celle qui prédomine et qui correspond le mieux à leur environnement social et culturel.

D’autres oseront plus de liberté et laisseront différentes expressions sexuelles s’exprimer au gré de leurs rencontres.,

Au contraire d’autres et (ils sont plus nombreux qu’on l’imagine) se contenteront de la masturbation et une minorité pour un idéal religieux ira encore plus loin et restera chaste.

Enfin il y a ceux qui n’auront pas besoin de chercher longtemps, même sans rapport sexuel ils seront qu’ils sont homos exclusif ou hétéro exclusif ou transsexuel etc.… C’est comme ceux qui sont surs à 10 ans qu’ils seront musiciens, vétérinaire ou tout autre ; on appelle ça la vocation. En sexualité, c’est pareil, mais comme pour l’exemple cité ci-dessus c’est rare.

Il faut donc du courage pour rencontrer l’étendue de son expression sexuelle, mon conseil ne vous laissez pas culpabiliser par le regard de votre entourage, écoutez votre cœur vos émotions et soyez indulgents avec vous.

Le regard des autres évoluent au fil du temps, un jour il est austère demain plus libéral, seul votre regard vous donnera la liberté.

Je terminerai en vous donnant un chiffre Le nombre d’homosexuels exclusifs, depuis toujours dans tous les pays, quelles que soient les époques est de 3 % cela ne change pas. Si la nature l’a voulue ainsi cela veut dire pour moi que notre espèce a besoin de ces différences pour être en équilibre. Quand un chiffre traverse les siècles et les siècles, il défie le proverbe qui dit rien ne résiste au temps et ainsi cela devient une loi de l’univers.

lundi 13 juin 2011

lundi 16 mai 2011

la sexualité , le couple, la mort

Le couple, la sexualité, la mort.
Le monde d’aujourd’hui divise, cible, spécialise. On sépare
la sexualité, le couple, la mort. Le sexologue a son domaine,
le thérapeute de couple ou le conseiller conjugal a le sien et
quand la mort rôde, le spécialiste des soins palliatifs est là.
Je crois à l’arrivée sur le marché des « coachs sexuels » qui
optimiseront les jeux érotiques. Ils répondront à une vraie
demande, celle d’une sexualité enfantine ou les hommes et
les femmes jouent à un « touche pipi » pour adultes.
De nos jours, les rapports sexuels sont devenus
essentiellement ludiques, théâtraux, performants et couteux
(il faut de plus en plus d’objets, de tenues vestimentaires, de
films etc.) Il faut être très équipé pour aller voir des étoiles qui
ne font plus rêver. Il est nécessaire aussi d’être en bonne
condition physique (même en prenant des substances) car le
maitre mot est la « durée… ». (Certains, dans le secret du
cabinet, m’avouent s’ennuyer dans les préliminaires qui n’en
finissent plus ou les coït interminables.) Les fantasmes sont
nourris par les films pornos, contes pour adultes, transformés
en modes d’emplois, pour couples branchés ou en difficulté !
Pour les jeunes, de regarder trop de films pornos a pour
conséquence de les priver de leur propre monde érotique. Ils
n’ont plus le temps, l’espace psychique, pour construire leurs
propres images, ils sont envahis par celles des autres. De
fait, on n’a jamais autant copié dans ce domaine ! L’aptitude
au voyeurisme se développe, fermer les yeux fait peur !
L’OBJET règne sans partage, l’autre devient un objet qu’il
faut faire crier, comme dans un jeu vidéo, ou pour chaque
point gagné, un son, une musique, ancre la victoire.
Le couple fait peur, car le rapport à l’autre est devenu
compulsif. Le lien amoureux se vit dans l’angoisse de passer
à coté d’une meilleure relation, plus riche, plus performante.
On applique à l’amour le comportement du consommateur.
Comment est il possible d’aimer, ce qui n’a pas le temps
d’être investi !
La sexualité ludique a sa place dans une vie amoureuse et
c’est très bien ainsi, mais si elle est la seule expression
sexuelle, elle a pour conséquence de maintenir l’autre à
distance et le couple cesse d’évoluer.
Il fut un temps ou le rapport sexuel avait un objectif : la
reproduction, aujourd’hui c’est le jeu. On revient sous une
autre forme à une rigidité et une pauvreté, malgré les
apparences de l’expression sexuelle. En privant la relation
amoureuse de ses fondements souterrains qui sont : « la
mort l’amour » sans virgule pour les séparer, la relation
sexuelle perd sa dimension transcendantale et sacrée, celle
qui côtoie les mystères de la vie.
Il est facile de se mettre à poil, mais c’est une longue route
pour se mettre à nu, pour s’abandonner en toute confiance
dans les bras de l’autre, pour oser partager l’intime de son
âme et laisser l’amour qu’on lui porte prendre une grande
place. Pour vivre une telle relation Il faut être prêt à en payer
le prix : « vous serez séparés » quelque soit la force de votre
amour.
Plus vous aurez fait de votre lien une richesse unique, rare,
harmonieuse plus vous souffrirez. En amour, comme dans
tous les domaines de la vie, une seule certitude : tout ce qui
nous est donné nous sera repris. C’est cela, la rencontre
avec la mort.
Cette conscience de l’éphémère est une source d’angoisse.
Elle donne naissance à l’unique, au précieux, au rare, elle
parfume la vie d’une saveur amère et profonde. Dans un
regard d’amour on rencontre l’éternité. Le rapport sexuel
devient un chemin initiatique ou les étapes à parcourir n’ont
rien à voir avec la performance d’un équilibriste ou la
consommation de rapports multiples.
Les préliminaires du cœur ouvrent la voie de l’intime, celle
qui laisse sortir les mots secrètement enfermés depuis tant
d’années .On parle d’âme à âme sans peur d’être vu, en
jouissant d’être reçu sans fard, sans mascarade.
Cette impudeur de l’âme rapproche les corps dans une toute
autre énergie que celle des jeux sexuels. Elle fait peur
parfois. Ce n’est pas possible tous les jours, ce sont des
moments privilégiés dans le couple. Quand au cours du
rapport les mouvements répétitifs deviennent hypnotiques,
l’autre est une porte qui mène à soi et fait naitre dans un
ailleurs. Le moment de l’orgasme est solitaire, sans mot, ni
image, un abandon, un lâché prise, souvent accompagné
d’un cri. Il n’y a plus de femme ni d’homme, juste une énergie
qui traverse et bouleverse à l’infini. Comment ne pas établir
un parallèle avec les derniers instants !
Nous ne pouvons pas changer la règle : on vit et on meurt,
mais on peut agir sur la manière de vivre et de mourir en
osant aimer passionnément, malgré la certitude de perdre
l’autre. On accède ainsi à l’amour de la vie sans condition.
La confiance en cette danse parfois mystérieuse et souvent
douloureuse, permet au tout dernier instant, l’abandon de
soi vers cet ailleurs, cet inconnu qui nous ramène d’où on
vient.
Si la mort est taboue, l’amour, l’épanouissement sexuel sont
inaccessibles. La sexualité et la mort sont indissociables. Ce
sont les mêmes espaces, où l’art de faire confiance et de se
lâcher dans l’inconnu est expérimenté. Ce qu’ils ont en
commun « c’est l’orgasme. » L’un est appelé « la « petite
Mort» l’autre, la Mort. Quand dans une relation amoureuse,
la peur de perdre l’autre est acceptée, l’amour inconditionnel
prend sa place. C’est la force du couple, Il faut être
courageux pour être amoureux, alors seulement, l’amour
apprivoise la mort, et la sexualité flirte avec le sacré.

mercredi 15 septembre 2010

Pour le meilleur et pour le pire


Le couple ... et moi... et moi ... et moi !

Du 15 octobre 20h au dimanche 17 octobre 18h,

Ce stage est ouvert à tous, seul ou accompagné à votre convenance.

Je vous invite à travailler sur les liens amoureux.

Pourquoi celui ci et pas celui là ?

Pourquoi je souffre alors que tout va bien? Pourquoi je reste alors que tout va mal ? Pourquoi je prends toujours les mêmes, alors qu'au départ ils me semblaient si différents. Pourquoi je gâche toujours tout?

Pourquoi j'ai peur de la relation amoureuse? Pourquoi je suis toujours seule à deux? Etc.

Ce voyage remontera aux origines de vos élans amoureux et vous analyserez avec quel prisme vous recherchez l'âme sœur.

Le stress, l'angoisse, l'excitation ou l'inverse... seront également du voyage.

Vous découvrirez (avec peut être de l'étonnement) que vous choisissez toujours le bon mais pour concrétiser quelle relation? Là réside le mystère qui sera levé au cours du weekend.

"Pour le meilleur et pour le pire " je vous attends le 18 octobre.

Pension complète: 110€ stage 180€

Lieu le cœur du hérisson

27270 Ferrières st Hilaires.

mardi 2 mars 2010

"les conséquences d'un intestin irritable"

L'intestin est l'organe privilégié où s'expriment les émotions. Il est appelé le "second cerveau".

L’information dans le corps circule de bas en haut plus que de haut en bas, c’est donc l’intestin qui parle au cerveau dans ce système de communication et non le contraire.

La communication de ces deux cerveaux sur le plan psychologique est la suivante : Une sensation se forme dans l’intestin, elle provoque une émotion, le cerveau lui donne du sens et cela entraine un comportement adapté et un maintien du symptôme intestinal.

L'exemple d'un étudiant en période d'examen décrit parfaitement ce schéma. L’intestin produit une sensation "de rétention” afin d'engendrer une émotion de sécurité qui s'harmonise avec l'idée de "stocker "s'alourdir "associée à "garder l'information". La somatisation est la constipation.

Dans le cadre amoureux. Ici, la pulsion du désir peut se traduire par des crampes intestinales. De cette sensation de crispation nait une émotion d'angoisse, qui amplifie la tension physique et psychique. Le cerveau traduit cet état sous forme d'injonction telle que : « garde le contrôle - ne lâche pas ». Conséquence ? Le sujet rejette tout rapport sexuel, la douleur le maintient dans l'isolement. La cohérence du système a pour objectif "le contrôle de la pulsion sexuelle". Les deux cerveaux sont efficaces et synchrones mais nuisibles au patient qui désire établir un lien amoureux.

Le sujet atteint de maux intestinaux est dans uns situation de déchirement. Une partie de lui souhaite un rapport sexuel, comme dans l'exemple ci dessus, et une autre le lui interdit. IL y a une demande de soulagement des douleurs et besoin inconscient de les garder, comme une protection à une souffrance plus grande.

Sur le plan intestinal, le plus préoccupant en terme de somatisation provient des sentiments liés aux grandes insécurités dus à divers traumatismes, à un environnement stressant et s'observe aussi chez les sujets atteints de grandes difficultés à gérer la pulsion de mort ou de castration.

Métaphoriquement, les dysfonctionnements observés viennent dans un premier cas d'une cohésion entre les deux cerveaux dont le résultat est préjudiciable au sujet ou de l'absence de "représentation" des maux envoyés par l'intestin.

Les manifestations d'un "intestin irritable" (constipation diarrhée, parfois en alternance, crampes au ventre, qui disparaissent souvent avec l’évacuation de gaz ou de selles. ballonnements, flatulences, borborygmes ...) ont paradoxalement pour mission de protéger le sujet d'un stress excessif. Il est aussi l'expression des émotions interdites ou inacceptables.

Son objectif est de réguler le stress générer par des réunions de travail, des relations affectives, des situations de conflits... en mettant le sujet dans l'impossibilité de les affronter.

Le résultat pour la personne est que cet embarras chronique devient, un frein pour son épanouissement que ce soit sur le plan professionnel ou amoureux. Après de nombreuses années certains sujets soumis à cet état permanent tombent en dépression.

Ce qui, pour ce second cerveau est une stratégie d'évitement de souffrance, devient pour le sujet un réel handicap.

Le travail du thérapeute consiste à installer un dialogue dans ce couple particulier "intestin cerveau" afin de permettre au patient de changer "la cohérence de souffrance et de protection "qui s'y est installée.

Un travail analytique, de thérapie brève ou comportementale, de relaxation, de rêves éveillés, d'hypnose, de sophrologie , EMDR sont autant de médecines complémentaires qui peuvent accompagner et soutenir le traitement pharmaceutique.

En conclusion, l'intestin est entre autre, le serviteur des émotions dont font partie les peurs, les angoisses muettes. En leur donnant la parole le sujet le libère et laisse passer la vie sans aucune retenue dans les arcanes du second cerveau.

mardi 16 février 2010

voyage dans les méandres du désir"


Du 9 Avril 20h au dimanche 11 avril 19h

"A la différence des appétits et des besoins dont l'instinct détermine les objets, le désir n'a pas d'objet prédétermine. Cette liberté fait son humanité."

(René Girard)

La pulsion du désir pousse vers l'autre. Le lien maternel est le premier objet d'attachement qui est soumis à cette pulsion. Il est fondateur de l'expression du désir de l'adulte.

Il y a plusieurs chemins qui mènent au désir " Désir selon l'autre", "désir d'emprunt", "désir triangulaire", "désir médiatisé"... dans tous les cas le désir a besoin de trianguler pour exister.

Comportements et émotions rattachés au désir : L'addiction au sexe , l'impossibilité d'aller vers son désir, le rejet de la pulsion désirante , la tyrannie du désir , la mise en danger , l'attachement , le contentement , la plénitude , l'ambition , l' insatisfaction permanente, l'insécurité , l'anorgasmie...

Lieu : Le Moulin Ferrières Saint Hilaire (Gare de Bernay à 1h20 de Paris)

Prix pension 110 € Stage 170 €