mercredi 15 septembre 2010

Pour le meilleur et pour le pire


Le couple ... et moi... et moi ... et moi !

Du 15 octobre 20h au dimanche 17 octobre 18h,

Ce stage est ouvert à tous, seul ou accompagné à votre convenance.

Je vous invite à travailler sur les liens amoureux.

Pourquoi celui ci et pas celui là ?

Pourquoi je souffre alors que tout va bien? Pourquoi je reste alors que tout va mal ? Pourquoi je prends toujours les mêmes, alors qu'au départ ils me semblaient si différents. Pourquoi je gâche toujours tout?

Pourquoi j'ai peur de la relation amoureuse? Pourquoi je suis toujours seule à deux? Etc.

Ce voyage remontera aux origines de vos élans amoureux et vous analyserez avec quel prisme vous recherchez l'âme sœur.

Le stress, l'angoisse, l'excitation ou l'inverse... seront également du voyage.

Vous découvrirez (avec peut être de l'étonnement) que vous choisissez toujours le bon mais pour concrétiser quelle relation? Là réside le mystère qui sera levé au cours du weekend.

"Pour le meilleur et pour le pire " je vous attends le 18 octobre.

Pension complète: 110€ stage 180€

Lieu le cœur du hérisson

27270 Ferrières st Hilaires.

mardi 2 mars 2010

"les conséquences d'un intestin irritable"

L'intestin est l'organe privilégié où s'expriment les émotions. Il est appelé le "second cerveau".

L’information dans le corps circule de bas en haut plus que de haut en bas, c’est donc l’intestin qui parle au cerveau dans ce système de communication et non le contraire.

La communication de ces deux cerveaux sur le plan psychologique est la suivante : Une sensation se forme dans l’intestin, elle provoque une émotion, le cerveau lui donne du sens et cela entraine un comportement adapté et un maintien du symptôme intestinal.

L'exemple d'un étudiant en période d'examen décrit parfaitement ce schéma. L’intestin produit une sensation "de rétention” afin d'engendrer une émotion de sécurité qui s'harmonise avec l'idée de "stocker "s'alourdir "associée à "garder l'information". La somatisation est la constipation.

Dans le cadre amoureux. Ici, la pulsion du désir peut se traduire par des crampes intestinales. De cette sensation de crispation nait une émotion d'angoisse, qui amplifie la tension physique et psychique. Le cerveau traduit cet état sous forme d'injonction telle que : « garde le contrôle - ne lâche pas ». Conséquence ? Le sujet rejette tout rapport sexuel, la douleur le maintient dans l'isolement. La cohérence du système a pour objectif "le contrôle de la pulsion sexuelle". Les deux cerveaux sont efficaces et synchrones mais nuisibles au patient qui désire établir un lien amoureux.

Le sujet atteint de maux intestinaux est dans uns situation de déchirement. Une partie de lui souhaite un rapport sexuel, comme dans l'exemple ci dessus, et une autre le lui interdit. IL y a une demande de soulagement des douleurs et besoin inconscient de les garder, comme une protection à une souffrance plus grande.

Sur le plan intestinal, le plus préoccupant en terme de somatisation provient des sentiments liés aux grandes insécurités dus à divers traumatismes, à un environnement stressant et s'observe aussi chez les sujets atteints de grandes difficultés à gérer la pulsion de mort ou de castration.

Métaphoriquement, les dysfonctionnements observés viennent dans un premier cas d'une cohésion entre les deux cerveaux dont le résultat est préjudiciable au sujet ou de l'absence de "représentation" des maux envoyés par l'intestin.

Les manifestations d'un "intestin irritable" (constipation diarrhée, parfois en alternance, crampes au ventre, qui disparaissent souvent avec l’évacuation de gaz ou de selles. ballonnements, flatulences, borborygmes ...) ont paradoxalement pour mission de protéger le sujet d'un stress excessif. Il est aussi l'expression des émotions interdites ou inacceptables.

Son objectif est de réguler le stress générer par des réunions de travail, des relations affectives, des situations de conflits... en mettant le sujet dans l'impossibilité de les affronter.

Le résultat pour la personne est que cet embarras chronique devient, un frein pour son épanouissement que ce soit sur le plan professionnel ou amoureux. Après de nombreuses années certains sujets soumis à cet état permanent tombent en dépression.

Ce qui, pour ce second cerveau est une stratégie d'évitement de souffrance, devient pour le sujet un réel handicap.

Le travail du thérapeute consiste à installer un dialogue dans ce couple particulier "intestin cerveau" afin de permettre au patient de changer "la cohérence de souffrance et de protection "qui s'y est installée.

Un travail analytique, de thérapie brève ou comportementale, de relaxation, de rêves éveillés, d'hypnose, de sophrologie , EMDR sont autant de médecines complémentaires qui peuvent accompagner et soutenir le traitement pharmaceutique.

En conclusion, l'intestin est entre autre, le serviteur des émotions dont font partie les peurs, les angoisses muettes. En leur donnant la parole le sujet le libère et laisse passer la vie sans aucune retenue dans les arcanes du second cerveau.

mardi 16 février 2010

voyage dans les méandres du désir"


Du 9 Avril 20h au dimanche 11 avril 19h

"A la différence des appétits et des besoins dont l'instinct détermine les objets, le désir n'a pas d'objet prédétermine. Cette liberté fait son humanité."

(René Girard)

La pulsion du désir pousse vers l'autre. Le lien maternel est le premier objet d'attachement qui est soumis à cette pulsion. Il est fondateur de l'expression du désir de l'adulte.

Il y a plusieurs chemins qui mènent au désir " Désir selon l'autre", "désir d'emprunt", "désir triangulaire", "désir médiatisé"... dans tous les cas le désir a besoin de trianguler pour exister.

Comportements et émotions rattachés au désir : L'addiction au sexe , l'impossibilité d'aller vers son désir, le rejet de la pulsion désirante , la tyrannie du désir , la mise en danger , l'attachement , le contentement , la plénitude , l'ambition , l' insatisfaction permanente, l'insécurité , l'anorgasmie...

Lieu : Le Moulin Ferrières Saint Hilaire (Gare de Bernay à 1h20 de Paris)

Prix pension 110 € Stage 170 €

dimanche 24 janvier 2010

questions culs


Le stage des 9 lunes est complet une liste d'attente est en cours , il y a eu une forte demande je serais donc conviée à faire un troisième module . J'y vois un signe qui me confirme dans la force de cette approche très nouvelle pour moi.

Dans mon blog aujourd'hui, j'ai eu envie de vous faire partager quelques une des réponses que j'ai données à des lecteurs dans divers magasines concernant:" les plans culs." Si cela vous plaît j'en publierais d'autres plus tard, je pourrais faire aussi le "coin plan cul" ou vous pourriez me poser vos question nocturnes ou coquines.......

C'est rigolo bonne lecture...

Est ce que je dois tout accepter pour le garder ?

Pourquoi pas …Si ton plaisir est de satisfaire ses désirs, mais j’attire ton attention sur le fait qu’à trop regarder ses désirs tu perdras de vue les tiens, et tu ne développeras pas ta propre vision de ta sensualité. À ignorer ton plaisir, puisque seul son orgasme sera important, te conduira à déserter ton corps. Finie ta libido, elle sera au placard.

Mon conseil : Oses regarder ton attitude en toute lucidité. Ta relation est basée sur la peur d’être abandonnée. C’est cette peur que tu dois apprivoiser, elle est présente chez tout le monde. Ne cherche pas la solution à cette angoisse dans une relation basée sur la possession. On aime bien quand on n’a pas peur de perdre. On aime bien quand on ne s’oublie pas. Le pire des abandons ; c’est celui qui consiste à se renier.

Si malgré cela, tu es heureuse dans le rôle de l’esclave, ne t’étonnes pas de la suite. . Sache qu'à la moindre faille, et elle se présentera, tu seras larguée. Les relations basées sur la dépendance voient tôt ou tard arriver leurs limites.

Depuis trois ans je vis avec mon copain. Au début nos rapports sexuels étaient très conformistes.(On était vierge tous les deux.) Il nous a fait évoluer. J’ai fait tout ce qu’il m’a demandé par amour mais, aujourd’hui j’ai un peu peur de ses désirs. Ils sont de plus en plus violents…. Est ce que c’est une évolution sexuelle normale ?

Je ne connais pas la norme en sexualité , chaque individu à la sienne , On trouve « le » ou « la » partenaire qui est le plus proche de son monde et l’on danse ensemble.

Dans ton cas, il semblerait que tu rentres dans l’évolution logique d’une relation basée sur la dynamique suivante : Un des partenaires à la croyance : qu’aimer c’est : tout accepter, et l’autre, veut constamment plus de preuves que son compagnon ou sa compagne lui appartienne. En conséquence sa créativité est redoutable, il cherche tes limites et toi tu les repousses toujours un peu plus loin. Attention danger d’escalade…..

Votre relation évolue vers un rapport sadique de sa part, masochiste pour la tienne (quand pour supporter tu aimeras souffrir…) Il ne faut pas sous estimer les dégâts psychologiques et parfois physiques d’une telle dynamique.

De telles pratiques, quand elles ne sont pas initiées, réglementées et codifiées par les deux au départ sont dangereuses. Si par contre vous avez la même sensibilité cela est très bien et dans ce cadre, les rôles sont inter changeable. Tu es parfois le maître et c’est lui qui t’obéit et

Vice-versa.

Mon conseil. Ton attitude révèle ton désir de prendre le contrôle, mais ton impossibilité à t’affirmer dans le rôle de celle qui dirige. C’est peut-être une question d’éducation, d’environnement familiale ou de blessure personnelle.

Dans tous les cas je te propose d’oser prendre le pouvoir dans des domaines insignifiants, puis de plus en plus importants, et enfin de t’affirmer au lit avec ta vision de la relation sexuelle sinon …. Tu feras partie de ses couples dont Sacha Guitry dit « dans le mariage on ne fait qu’un …. Oui mais lequel ?

Enfin, le normal dans ton couple, c’est quand tu peux te dire : « ce que nous faisons me plait, je jouis houppi !!! c’est mon plaisir à moi. »Cela n’a pas l’air d’être le cas, alors mets tes limites avant de te trouver dans une situation qui t’échappe et te fait beaucoup de mal. »

Mon copain à un meilleur ami depuis plus 12 ans. Ils font tout ensemble. Depuis que nous avons une liaison, son copain fait la gueule. Mon ami me dit : « nous devrions faire l’amour à trois pour que son ami m’accepte. » Que dois -je faire ? je l’aime, je ne veux pas le quitter.

Tu as la réponse, tu connais les règles. Pour qu’il reste encore un peu avec toi, (car ces histoires - là ne durent jamais très longtemps) tu couches avec les deux.

Cependant, je te conseille avant de faire ce choix de te poser ces questions :

Est ce que le copain te plait ?

Est - ce que cela t’excite l’idée de partager ton corps avec deux hommes ?

Il y a parfois un grand pas entre le fantasme (très courrant) de l’équipée à trois et la réalité … Attention !!vérifie bien si ton éducation, ta vision de la sexualité, sont assez libres pour supporter le : « après le rapport ».

Enfin sache que le couple c’est : lui et son copain, toi tu es tout sauf la compagne. Peut-être que tu es celle qui leur permet d’éviter de faire face à leur homosexualité. Souvent la relation à trois permet d’être d’une façon déguisée, dans une relation qu’on juge interdite.

À toi de choisir ce que tu veux vivre et dans quelle position.

Ma nana me choque, quand nous faisons l’amour. Elle qui est si raffinée… devient vulgaire. Elle me reproche de ne pas être plus brutal pendant les rapports. J’aime les caresses et je n’arrive pas à me rendre plus violent, elle m’insulte et me fait peur … Je l’aime, que dois-je faire pour devenir un homme, un vrai ….

Pas de panique, ce n’est pas par ce que Neandertal est mort que les vrais hommes ont disparu…. La virilité n’a rien avoir avec une pratique sexuelle plus ou moins musclées.

La demande de ta partenaire ne correspond pas à la tienne, c’est tout. Vos parcours sont différents votre expression sexuelle aussi.

Il se peut qu’elle ait vécu certaines expériences qui lui rendent difficiles l’accès à la douceur. De même il se peut que tu aimes contrôler toutes les situations et que tu ne te lâches pas totalement dans le rapport sexuel, par peur de ton énergie sexuelle.

En conclusions, tu es déjà un homme, un vrai, ne t'inquiètes pas. Tu pourrais rencontrer une femme qui préfère une relation plus câline et elle te louerait comme un Dieu vivant. Cependant, si tu veux rester avec ta copine, je vous conseille d’aller consulter un sexologue Il faut mettre des mots sur cette relation. Tu connais la tendresse, elle connaît la force de l’ouragan, les deux extrêmes racontent peut-être la même histoire ……., Parlez en tous les deux

Quand on fait l’amour mon ami veut toujours que je le regarde cela me dérange et me coupe tous mes moyens, pourtant je ne suis pas prude ? est ce que j’ai un problème ?

Non, pas de problème. Les hommes d’après les statistiques sont plus visuels, ils aiment regarder et cela les excite, les femmes préfèrent toucher. Hors le toucher demande une introspection. Fermer les yeux est l’attitude qui permet d’intensifier la concentration sensorielle.

Pour ma part je pense qu’il y a deux raisons à cette différence.

La première est constitutionnelle. Le simple fait que les hommes peuvent regarder leur pénis et se masturber en s’auto excitant à la vue de celui-ci, développe leur canal visuel.

Pour les femmes la vison de leurs organes sexuels se fait à l'aveugle. Elles doivent découvrir leur clitoris et leur vagin du bout des doigts et parfois avec des petits objets pour rencontrer l'intérieur de ce merveilleux fourreau. Le résultat c’est qu’elles ont développé la vision sensorielle.

Enfin l’homme peut regarder ses besoins sexuels en face, sans aucune honte, puisque au contraire, ils sont reconnus et glorifiés. Hélas, la femme à bien du mal à sortir du cliché : Eve mangeant la pomme qui plonge tout le monde aux enfers. Bref faire face à ses besoins sexuels, c’est osé devenir la putain biblique. Cela fait peur et beaucoup de femmes se mettent à l’abri des paupières pour ne pas se voir jouir, (comme une putain) dans le regard de l’autre.

Putain = femme qui affirme son désir. Pute = profession libérale qui vend l’art de pratiquer le coït ou autres jeux érotiques.

Mon conseil : Dans cette situation, il faut parler, et être ouverte. En effet, il n'y a pas qu'un canal privilégié, les autres aussi peuvent être enrichissant à explorer.

Exemple : Bandes lui les yeux pour qu’il développe son toucher, et autorises-toi, quand tu es entièrement excitée à ouvrir les yeux, d’abord dans la pénombre, puis dans une lumière plus vive. Jouir les yeux dans les yeux, quel voyage… À vivre absolument...

Je sors avec une copine pour la première fois ? J’ai essayé trois fois de lui faire l’amour, mais je n’arrive pas à la pénétration, j’éjacule avant. Est ce que je suis impuissant ?

Sûrement pas !! tu es juste : jeune, maladroit, chien fou… bref débutant. Les premiers rapports sexuels sont souvent très éprouvants, le contact avec l’autre, la peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas trouver l’orifice de sa compagne, d’avoir une érection ridicule…ce sont les caractéristiques principales.

Mon conseil. Branles toi dans les toilettes, avant le rapport. Le temps de remonter la pente tu pourras apprécier la situation plus longuement.

Le rapport sexuel c’est comme apprendre à jouer d’un instrument de musique. On sait comment on voudrait en jouer, mais pour y arriver il faut s’entraîner. On ne naît pas musicien, on le devient. On ne sait pas spontanément faire l’amour, on apprend peu à peu. À tes gammes….

lundi 11 janvier 2010

Le terminus

coucou

Pour cette nouvelle année j'ai eu envie de partager cette nouvelle que j'ai écrite il y a trois ans . En ce début d'année c'est un clin d'oeil aux voeux des grands espaces qui nous détournent souvent de nos richesses très proches même si elles sont tellement ordinaires
Lao Tseu disait:
ce qu'il y a d'extraordinaire c'est un homme ordinaire .
bonne année à tous
gisliane

Terminus

Depuis trente-cinq ans à 18h15 du lundi au vendredi, j’attends le bus 91.

Il pleut . Il neige. Il fait beau. Qu’importe le temps. Il est toujours fidèle au rendez-vous.

Il s’arrête. Je monte. Il repart. Je retrouve les mêmes feux rouges, les mêmes stations : Ledru Rollins, Gobelins, Vavin. Les mêmes secousses, la même route.

Je regarde les faces différentes et pourtant semblables, de ces hommes et de ces femmes dont le seul souci est d’être absent de ce lieu qui nous réunit.

On est tous ailleurs, appliqués à ne surtout pas rencontrer d’un regard, d’un geste, l’autre. Allures altières ou têtes basses, seules les consignes de la « G.O attitude » me tiennent compagnie.

Tous les jours, depuis trente-cinq ans quand j’arrive au terminus, je vais chercher du pain chez Madame Poitevin. Puis je monte au 9 rue Delambre ou tu es là, toujours là, encore là.

Et….Si je ne montais pas. Si je laissais passer le bus. Si je quittais la ligne et le terminus qui telle une geôlière, ne cesse de me reconduire.

J’ai froid. Je suis fatigué. Je ne veux plus rien voir. Je te quitte. Je vous quitte. Je ne prendrai plus le bus. Je ne te rejoindrai plus.

Je quitte l’abri bus. Je vais à découvert. Je pars à Vancouvert. Je vole. Je m’envole. Je prends un billet pour ailleurs. Je suis libre d’écrire une autre route un autre terminus.

Je suis heureux et là-bas, dans ces vastes paysages, je prends des cars toujours différents. Je ris. Je vis. Je suis bien et… au bord de la route, je rencontre une femme et c’est toi .

Fantôme de ma vie. Tu me hantes jusque dans mes escapades les plus folles . Je veux te fuir encore et encore mais tu souris et…. J’aime tes fossettes, ces pattes d’oie autour des yeux qui racontent les blessures de notre histoire, qui me parlent de nous, de notre quotidien, du gris de Paris… bref de notre vie. Ma vie.

Je me sens chez moi dans ce regard qui n’a aucune surprise et m’apporte la paix.

-« Vous montez ?

-« Excusez-moi, je rêvais »

-« J’ai pas le temps moi »

-« Je viens je viens »

J’adore le bus. Mon amour, je t’aime.

lundi 4 janvier 2010

le stage des 9 lunes Feed-back

C'est un stage qui m'a surprise par son intensité mais surtout par la richesse immédiate qu'il a apportée aux participants. Il est devenu à mes yeux un stage essentiel sur un chemin thérapeutique. Il met en place une connaissance et une ressource exceptionnelle pour pouvoir naviguer dans les parties sombres de la psyché.
De nombreux films et aujourd'hui de nombreux jeux racontent des chemins initiatiques, ils font état d'une épée magique ou de toutes sortes de talismans pour affronter la route.
Ce stage à sa manière rejoint ce principe de ressource intérieure pour affronter la découverte qui mène à soi.
C'est pour cela que je vais le refaire tous les ans , moi qui n'ai jamais animé deux fois le même stage, je suis obligée de changer de position avec la découverte de celui ci .

Voilà ce fut une grande découverte de 2009 je remercie le groupe qui m'a permis de réaliser cela .
Prochain stage le 5 Février